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culture
Brooklyn, mon amour
26 mai 2026 · 4 min de lecture
Une ode aux briques rouges, aux escaliers extérieurs et aux fenêtres qui racontent des vies.
Brooklyn, ce n'est pas un quartier. C'est une langue.
C'est l'odeur des bagels chauds le dimanche matin, le bruit du métro qui passe sous tes pieds, les voisines qui te crient bonjour depuis leurs perrons. C'est une grammaire faite de gestes, de regards, de silences qui en disent plus que les mots.
Quand j'ai commencé à écrire Le Gang de Brooklyn, je ne voulais pas écrire un livre sur Brooklyn. Je voulais écrire Brooklyn. Faire entendre le rire des gamins qui jouent au stickball, le claquement des portes-moustiquaires, le souffle chaud des bouches d'aération en plein été.
Ici, à Brooklyn, on n'a pas besoin de raconter. On vit. Et c'est déjà tellement.